Vérifier un lien : où mène-t-il vraiment ?

Collez un lien court : Qlynk suit les redirections à votre place et affiche chaque étape jusqu’à la destination finale, sans que vous ayez à l’ouvrir. Il signale aussi les signes de risque simples, comme une destination sans chiffrement ou un domaine différent de celui annoncé.

Un lien court de n’importe quel service (bit.ly, t.co, qlynk.eu…) ou n’importe quelle adresse web. Rien n’est enregistré.

Questions fréquentes

Comment Qlynk vérifie-t-il un lien ?

Le serveur suit les redirections une à une, sans afficher la page. Il s’annonce sous le nom « QlynkLinkChecker », ne suit que des adresses http et https, s’arrête après 6 redirections et refuse les adresses internes ou privées. Le site visité voit donc l’appel de Qlynk, pas votre adresse IP.

Qlynk garde-t-il les liens que je colle ?

Non. Le lien et le résultat ne sont pas enregistrés. Seul un compteur d’usage, rattaché à une empreinte illisible de votre adresse IP, limite le nombre de vérifications à 20 par heure ; il est effacé automatiquement.

Un lien sans alerte est-il sûr ?

Pas forcément. L’outil repère des signes simples (destination sans chiffrement, adresse IP brute, nombreux rebonds, changement de domaine), il n’analyse pas le contenu du site. Si le lien vous demande un mot de passe ou un paiement, vérifiez l’expéditeur par un autre moyen.

Pourquoi mon lien est-il refusé ?

Parce qu’il pointe vers une adresse qui n’est pas publique (réseau privé, ordinateur local), qu’il utilise un port inhabituel, qu’il n’est pas en http ou https, ou que le site ne répond pas en 3 secondes.